05 juillet 2009
L'absent le temps latent.
La route est vide
Le chemin est long
L'attente insipide
Le résultat abscons.
Je marche trop lentement
En t'attendant
Je m'attarde à tatons
Et le temps est trop long.
Je me perds dans des tissus
De chimères déçues
Je m'éviscère de ces vices
Que l'on me sert crus.
Je suis sur un plateau de jeu
Dont je reste le pion
Je m'éloigne, je disparaîs un peu
Et m'enlève sans rançon.
Je me bats contre une horloge en verre
Qui me pique ou bien est-ce Lucifer
Mon armure est en eau je le crois
Et en larmes et en terre et en
désarroi.
Je me déserte je me quitte
Me reproche ma faillite.
Je m'insurge sans surgir
Et m'assagis sans désir.
J'attends, creuse et livide
Qu'on lève le drap sur mon néant
Que tu m'arraches enfin du vide,
D'un monde dont tu restes
l'Absent.
16:27 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

Commentaires
c'est le bonheur tapis qui fait écrire le vide nini
c'est lui qui fait ecrire, c'est pas le vide
bisou
Ecrit par : nat | 06 juillet 2009
Sans doute l'Arbre, sans doute...en attendant, le vide me file la nausée! des bises
Ecrit par : nini | 07 juillet 2009
la nausée du vide c'est ce qui bout en toi princesse
ya rien à juger et c'est porteur du bonheur c'est clair
faut pas me croire d'ailleurs, j'écris que des conneries ici
mais quand même
20 ans de vide ont fait de moi une chasse d'eau de compét
c'est ma clé, ingérer et
Ecrit par : nat | 07 juillet 2009
c'est toi qui dois t'arracher du vide my nini, (vide qui n'est d'ailleurs jamais vide mais trop plein,)et pas l'absent, c'est toi seule, après le reste vient comme un cadeau. :) bon des bisous !
Ecrit par : if6 | 09 juillet 2009
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