27 novembre 2008
Et merde
Battement
Puis une porte qui se ferme
Claquement sourd et lourd
Douleur dans le tympan.
Vide
Bancal
Presque viscéral
Quelque chose cloche dans ton absence
Quelque chose crache sur nos errances.
Souffle tordu
Au milieu du froid vidé de toi
Regard fuyant
La vie qui devient mort
La mort qui ne veut rien dire.
Larmes
A peine
Asséchées par le désert de l'âme
Par des pensées rugueuses infâmes.
Battement
Puis une pluie emplie de vents
Qui tape
Sans nous entendre supplier
D'arrêter de frapper.
Silence
Insoutenable
Strident
Le blanc de ton absence
Baigné de rage et d'ignorance
De questions sans réponse
De fatalité intolérante
D'absurdité.
A chaque fois que le téléphone sonne
A chaque fois
Nous nous imaginons que c'est toi.
22:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

Commentaires
une absence dur à supporter?
séparation?
disparition?
décès?
je ressens comme une tristesse et une nostalgie dans ces écrits
Ecrit par : Tinkerbelle | 27 novembre 2008
ravi que vous soyez enfin sorti de la zone de dépression... les nuages sont encore sombres... mais vous n'êtes plus cachées par eux... tant qu'il y a de la rage... de la peine... de la souffrance... c'est qu'il y a encore de la vie... rien de plus terrible que le silence froid et indifférent de la résignation...
Très beau poème "ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort..." ce texte le prouve...
Ecrit par : Andrea Maldeste | 28 novembre 2008
L'amour, le respect, nous font avancer... Aucunement les regrets, les êtres géniaux s'en vont mais ont semé des graines qui ne demandent qu'à germer et pousser... La mémoire arrose, le coeur fait pousser et l'esprit récolte...
N'oublions pas les rencontres, plus ou moins forfuites et plus ou moins virtuelles mais tout autant constructives.
Bisous la djeun's!
Ecrit par : jerome-b | 28 novembre 2008
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