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28 novembre 2007
La danseuse
Le corps se cambre
Les tendons raidissent
Les muscles s'étendent
Sur sa nuque une goutte d'eau s'est lancée
Dans l'interminable Grand Saut
Elle caresse cette peau en noir et blanc
Sublime la lumière qui dort sur ses hanches.
Le pied se plie les mains aussi
Le regard vibre sur les notes
d'un pianiste consencieux.
Son front est lisse elle est muette
Mais son corps est bavard à jamais
Ses joues sont roses et son squelette
Dessine dans l'air d'heureuses arabesques.
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